De swiss­blawg4A_340/2015 : Ent­rai­de judi­ciai­re inter­na­tio­na­le en matiè­re civi­le ; secret pro­fes­si­on­nel du ban­quier (publi­ca­ti­on officielle) :

Le Tri­bu­nal fédé­ral reti­ent que les per­son­nes sou­mi­ses au secret ban­cai­re ne peu­vent pas invo­quer le droit de refu­ser de col­la­bo­rer selon l’art. 166 al. 1 let. b CPC, mais qu’en tant que “déten­teurs d’aut­res secrets pro­té­gés par la loi”, elles ne peu­vent refu­ser de col­la­bo­rer que dans la mesu­re de l’art. 166 al. 2 CPC, c’est-à-dire uni­quement dans la mesu­re où elles ren­dent vrais­em­bla­ble que leur inté­rêt à gar­der le secret l’em­por­te sur l’in­té­rêt à la décou­ver­te de la véri­té (con­sid. 3.1.1).