Ven­te à emporter (AI)
  • Le 17 août 2021, l’au­to­ri­té espa­gno­le de con­trô­le de la pro­tec­tion des don­nées (AEPD) a inf­li­gé une amen­de de 100 000 euros à un pre­sta­tai­re de ser­vices informatiques.
  • Le pre­sta­tai­re de ser­vices a refusé de remett­re au responsable des don­nées de com­man­de et d’ac­cé­der au ser­veur mal­gré l’ac­cord de trai­te­ment des commandes.
  • Les droits des per­son­nes con­cer­nées ont la prio­ri­té ; les sous-trai­tants ne dev­rai­ent pas avoir le droit de refu­ser de four­nir des pre­sta­ti­ons lors du trai­te­ment des données.

L’au­to­ri­té espa­gno­le de con­trô­le de la pro­tec­tion des don­nées AEPD a a inf­li­gé une amen­de de 100 000 euros à un pre­sta­tai­re de ser­vices infor­ma­ti­ques en date du 17 août 2021qui, con­trai­re­ment à ce qui est pré­vu dans l’ac­cord de sous-trai­tance n’a­vait pas remis les don­nées de la com­man­de au responsable du trai­te­ment ou au ser­veur exploi­té par le sous-trai­tant. Le sous-trai­tant avait a objec­té qu’il avait des cré­an­ces impayées sur le responsable. Appa­rem­ment, le responsable a subi des dom­mages importants.

Cet­te décis­i­on illu­stre le fait que le sous-trai­tant a cer­tes des pos­si­bi­li­tés de fai­re valoir des cré­an­ces cont­re le responsable. Mais les droits des per­son­nes con­cer­nées pri­ment. C’est pour­quoi un sous-trai­tant ne dev­rait pas non plus avoir le droit de refu­ser de four­nir des pre­sta­ti­ons en ce qui con­cer­ne le trai­te­ment des don­nées de la com­man­de, ce qu’un accord sur le trai­te­ment des com­man­des peut et, selon le cas, dev­rait stipuler.