Ven­te à emporter (AI)
  • En Euro­pe, l’AI Act crée un cad­re juri­di­que, inter­dit cer­tai­nes pra­ti­ques et répar­tit les obli­ga­ti­ons tout au long de la chaî­ne de valeur.
  • Le Bureau euro­pé­en de l’in­tel­li­gence arti­fi­ci­el­le nou­vel­le­ment créé (au sein de la DG CONNECT) et le Con­seil euro­pé­en de l’in­tel­li­gence arti­fi­ci­el­le coor­don­nent l’ex­per­ti­se, la sur­veil­lan­ce du mar­ché et l’éva­lua­ti­on des ris­ques de l’AMPI.

Le site Loi sur l’in­tel­li­gence arti­fi­ci­el­le entend encad­rer l’uti­li­sa­ti­on de l’in­tel­li­gence arti­fi­ci­el­le en Euro­pe en créant un cad­re de réfé­rence pour le débat en la matiè­re, en inter­di­sant cer­tai­nes pra­ti­ques et en répar­tis­sant par ail­leurs cer­tai­nes obli­ga­ti­ons ent­re les mail­lons de la chaî­ne de valeur.

Le site Gou­ver­nan­ce dans le domaine de l’IA au niveau des auto­ri­tés est ain­si répar­tie ent­re plu­sieurs organes :

  • La Com­mis­si­on euro­pé­en­ne doit Bureau euro­pé­en de l’AI dans le but de “déve­lo­p­per l’ex­per­ti­se et les capa­ci­tés de l’U­ni­on dans le domaine de l’in­tel­li­gence artificielle” ;
  • le Con­seil euro­pé­en de l’in­tel­li­gence arti­fi­ci­el­le se com­po­se ensuite de repré­sen­tants des États mem­bres. Il joue un rôle de coor­di­na­ti­on, notam­ment dans le domaine de la sur­veil­lan­ce du mar­ché, est un vec­teur de savoir-fai­re dans le domaine régle­men­té, con­seil­le la Com­mis­si­on et l’AI Office, con­tri­bue à une appli­ca­ti­on uni­for­me dans les États mem­bres, notam­ment par le biais de recom­man­da­ti­ons, peut éla­bo­rer des codes de con­duite et des règles de com­porte­ment et se con­cer­te avec d’aut­res par­ties prenantes ;
  • le États mem­bres désign­ent une auto­ri­té en tant qu’­au­to­ri­té noti­fi­an­te et une aut­re en tant qu’­au­to­ri­té de sur­veil­lan­ce du marché.

L’AI Office a main­tenant été rem­pla­cé par la Com­mis­si­on Décis­i­on C(2024) 390 du 24 jan­vier 2024 a été cré­ée. Il est inté­g­ré à la direc­tion géné­ra­le des réseaux de com­mu­ni­ca­ti­on, du con­te­nu et des tech­no­lo­gies (“DG CONNECT”), suite aux dis­cus­sions qui ont abou­ti à l’a­ban­don de la créa­ti­on d’u­ne auto­ri­té autonome.

Ses tâches se recou­pent avec cel­les du con­seil d’ad­mi­ni­stra­ti­on et con­cer­nent principalement

  • Gene­ral Pur­po­se AI (GPAI) – dans ce domaine, l’AI Office doit notam­ment déve­lo­p­per des outils per­met­tant d’éva­luer les capa­ci­tés des GPAI, de con­trô­ler l’ap­pli­ca­ti­on des direc­ti­ves cor­re­spond­an­tes et de sur­veil­ler les ris­ques par­ti­cu­liers résul­tant de leur utilisation ;
  • les pra­ti­ques inter­di­tes et les systè­mes à haut ris­que – dans ce domaine, l’AI Office joue un rôle de coor­di­na­ti­on et de déten­teur de savoir-faire.