Le 3.12.2003, le juge uni­que du tri­bu­nal de district de Mei­len a con­sta­té, dans le cad­re d’u­ne pro­cé­du­re pré­ven­ti­ve, que l’ac­ti­vi­té du détec­ti­ve pri­vé tom­bait sous le coup de la LPD. Les infor­ma­ti­ons qu’il recu­eil­le peu­vent con­sti­tuer des pro­fils de la per­son­na­li­té et con­te­nir des don­nées per­son­nel­les sen­si­bles. Son acti­vi­té peut donc être con­trai­re à la LPD (art. 4, al. 3 et 4, et art. 14), mais cela peut éven­tu­el­le­ment être justi­fié par un inté­rêt prépon­dé­rant de son man­dant (LPD 10a, 12, 13).

PDF : 2003.12.03 – 001