Ven­te à emporter (AI)
  • La CNIL con­ti­n­ue de véri­fier stric­te­ment le respect des prin­cipes de trai­te­ment et d’ef­fec­tuer des con­trô­les rigoureux.
  • Pour les nou­veaux droits et obli­ga­ti­ons du RGPD, la CNIL mise en prio­ri­té sur le con­seil et l’ac­com­pa­gne­ment des orga­ni­sa­ti­ons coopé­ra­ti­ves et de bon­ne volonté.

La CNIL, l’au­to­ri­té fran­çai­se de con­trô­le de la pro­tec­tion des don­nées, a Avis du 19 février 2018 a esqui­s­sé son appro­che du contrôle.

En con­clu­si­on, la CNIL entend con­tin­uer à véri­fier rigou­reu­se­ment le respect des prin­cipes de trai­te­ment (“véri­fi­ca­ti­ons rigou­reu­ses”). En ce qui con­cer­ne les nou­veaux droits et obli­ga­ti­ons pré­vus par le RGPD (p. ex. le droit à la por­ta­bi­li­té des don­nées ou l’ob­li­ga­ti­on de réa­li­ser des ana­ly­ses d’im­pact rela­ti­ves à la pro­tec­tion des don­nées), la CNIL met plutôt l’ac­cent sur Con­seil et accom­pa­gne­ment des ent­re­pri­ses – à con­di­ti­on qu’el­les s’ef­for­cent de mett­re en œuvre le RGPD de maniè­re adé­qua­te (par exemp­le, par le biais d’un pro­jet de mise en œuvre con­for­mé­ment à la direc­ti­ve sur la pro­tec­tion des don­nées). Métho­de en 6 étapes de la CNIL):

En revan­che, pour ce qui est des nou­vel­les obli­ga­ti­ons ou des nou­veaux droits résul­tant du RGPD (droit à la por­ta­bi­li­té, ana­ly­ses d’im­pact, etc.), les con­trô­les opé­rés auront essen­ti­el­le­ment pour but, dans un pre­mier temps, d’ac­com­pa­gner les orga­nis­mes vers une bon­ne com­pré­hen­si­on et la mise en œuvre opé­ra­ti­on­nel­le des tex­tes. En pré­sence d’or­ga­nis­mes de bon­ne foi, enga­gés dans une démar­che de con­for­mi­té et faisant preuve de coopé­ra­ti­on avec la CNIL, ces con­trô­les n’au­ront nor­ma­le­ment pas voca­ti­on à débou­ch­er, dans les pre­miers mois, sur des pro­cé­du­res de sanc­tion sur ces points.