Tages-Anzei­ger : Un méde­cin sur dix vio­le le secret médical

Selon le pré­po­sé zurichois à la pro­tec­tion des don­nées Bru­no Bae­ris­wyl, les méde­cins qui stock­ent des don­nées non cryp­tées sur des ser­ve­urs enfr­eig­n­ent la loi sur la pro­tec­tion des don­nées. Il décla­re : “S’ils les trans­met­tent éga­le­ment sans les cryp­ter, ils se ren­dent même, selon les cas, pas­si­bles de pour­suites judi­ciai­res”. Le pré­po­sé fédé­ral à la pro­tec­tion des don­nées abonde dans le sens de Bae­ris­wyl. L’ar­tic­le 321 du Code pénal dit ceci : Celui qui aura “révé­lé un secret qui lui avait été con­fié en rai­son de sa pro­fes­si­on (…) sera, sur plain­te, puni d’u­ne pei­ne pri­va­ti­ve de liber­té de trois ans au plus ou d’u­ne pei­ne pécuniaire”.