- Le PFPDT critique l’inégalité de traitement : PostFinance traite les données de vote nationales sans consentement, les données de vote étrangères uniquement avec consentement, ce qui est perçu comme un désavantage.
- Clarification juridique : la conception générale selon laquelle les données personnelles spéciales nécessitent toujours une justification séparée est contraire à la loi ; les profils vocaux ne sont pas automatiquement considérés comme sensibles.
Depuis septembre 2018, PostFinance permet l’identification par reconnaissance vocale dans le centre de contact (cf. ici). La télévision suisse a consacré un reportage à ce sujet dans la Emission “10vor10” du 20 mai 2019 une contribution dans laquelle le PFPDTAdrian Lobsiger, s’est exprimé sur le sujet. Ses remarques sur la Inégalité de traitement entre clients suisses et étrangersSelon les déclarations faites dans l’émission, PostFinance ne traite les enregistrements vocaux de clients étrangers qu’avec ConsentementEn revanche, les enregistrements des clients suisses restent valables jusqu’à leur révocation. sans consentement. Du point de vue du PFPDT cette décision est incompréhensible ; elle conduit à une position défavorable injustifiée des clients suisses. Mais PostFinance est bien entendu libre de traiter différemment les clients étrangers et les clients suisses en fonction du droit applicable, comme le font de nombreuses entreprises pour différentes raisons. L’inégalité de traitement n’est pas le fait de PostFinance, mais de différents législateurs, ainsi que de la Confédération. PFPDT n’exigera pas vraiment des entreprises suisses qu’elles fassent volontairement un sacrifice spécial pour combler les différences de réglementation au niveau international.
La position du PFPDT a, le cas échéant, conclu avec l’autorité de son l’opinion souvent répétée à faire, qui Traitement des données personnelles sensibles soit doit toujours être justifiée. Cette attitude est tout simplement contraire à la loi. Il est indiscutable que le traitement de données personnelles particulières doit, selon la loi en vigueur, être effectué dans le respect de la vie privée. DSG n’est en principe pas plus justifiable que le traitement de données triviales. Le projet de révision de la loi sur la protection des données n’y change rien. DSG ne fait rien ; outre le fait que les profils vocaux ne sont pas des données personnelles particulièrement sensibles tant qu’ils ne sont pas utilisés dans l’optique d’un objectif visé par l’art. 3, let. c, de la loi sur la protection des données. DSG caractéristique saisie peut être évaluée.