En résu­mé, l’ad­mis­si­bi­li­té d’un tel que­sti­on­n­aire dépend du poste ou de la fonc­tion. Si un can­di­dat doit rem­plir un que­sti­on­n­aire, il doit men­ti­on­ner ses mala­dies (par exemp­le le dia­bè­te), mais le méde­cin ne peut pas com­mu­ni­quer de dia­gno­stic à l’em­ployeur. Il peut seu­le­ment infor­mer d’u­ne apti­tu­de insuf­fi­san­te pour le poste, par exemp­le si la mala­die affec­te direc­te­ment et actu­el­le­ment la capa­ci­té de tra­vail ou rend impos­si­ble l’ac­com­plis­se­ment du travail.

Source : PFPDT – Que­sti­on­n­aire de san­té lors de pro­cé­du­res de candidature