Lors de la deman­de ou de l’oc­troi d’u­ne réfé­rence, des traits essen­tiels de la per­son­na­li­té du can­di­dat sont éva­lués. Selon la LPD, il s’a­git de pro­fils de la per­son­na­li­té. Pour que de tel­les don­nées pui­s­sent être trai­tées, un con­sen­te­ment pré­alable et expli­ci­te est néces­saire. Ce con­sen­te­ment ne peut donc pas être sim­ple­ment sup­po­sé si l’em­ployé énumè­re par exemp­le ses anci­ens employeurs dans son CV. En revan­che, si le dos­sier de can­di­da­tu­re con­ti­ent, sous la rubri­que “réfé­ren­ces”, des infor­ma­ti­ons sur un anci­en employeur ou un anci­en supé­ri­eur hié­rar­chi­que, cela peut être con­sidé­ré com­me un con­sen­te­ment ou une accep­t­ati­on de la coll­ec­te de références.

Source : PFPDT – Rens­eig­ne­ments de réfé­rence dans le pro­ce­s­sus de candidature