Ven­te à emporter (AI)
  • Exi­gen­ces de sécu­ri­té uni­for­mes pour les réseaux et les systè­mes infor­ma­ti­ques afin de garan­tir une sécu­ri­té opé­ra­ti­on­nel­le numé­ri­que éle­vée dans le sec­teur financier.
  • des direc­ti­ves pour la gesti­on des ris­ques infor­ma­ti­ques, la noti­fi­ca­ti­on des inci­dents, la gesti­on des tiers et les dis­po­si­ti­ons con­trac­tu­el­les avec les pre­sta­tai­res de ser­vices informatiques.
  • Super­vi­ser les four­nis­seurs de ser­vices infor­ma­ti­ques tiers cri­ti­ques, y com­pris les four­nis­seurs de cloud, de logi­ciels et d’analytique.
  • Lar­ge champ d’ap­pli­ca­ti­on per­son­nel : ban­ques, assur­eurs, pre­sta­tai­res de ser­vices de pai­ement et de cryp­to­gra­phie, socié­tés d’au­dit et aut­res acteurs financiers.

L’UE tra­vail­le sur un nou­veau règle­ment visa­nt à régle­men­ter le ren­force­ment de la rési­li­ence des pro­ce­s­sus infor­ma­ti­ques dans le sec­teur finan­cier (Regu­la­ti­on on digi­tal ope­ra­tio­nal resi­li­ence for the finan­cial sec­tor). Le pro­jet est pour l’in­stant dis­po­ni­ble uni­quement en anglais.

Le règle­ment vise à défi­nir cer­tai­nes des exi­gen­ces uni­for­mes en matiè­re de sécu­ri­té des réseaux et des systè­mes infor­ma­ti­ques que les insti­tu­ti­ons finan­ciè­res uti­li­sent pour sou­te­nir les pro­ce­s­sus d’af­fai­res, dans le but de garan­tir “un niveau com­mun éle­vé de sécu­ri­té opé­ra­ti­on­nel­le numé­ri­que” (art. 1). Cela com­prend des exi­gen­ces con­cer­nant par exemp­le la gesti­on des ris­ques infor­ma­ti­ques, la noti­fi­ca­ti­on des inci­dents majeurs aux auto­ri­tés, des mesu­res con­cer­nant la gesti­on des tiers, des accords con­trac­tuels avec les four­nis­seurs de ser­vices infor­ma­ti­ques et la sur­veil­lan­ce des four­nis­seurs de ser­vices infor­ma­ti­ques tiers critiques.

Dans sur le plan per­son­nel le règle­ment doit avoir un champ d’ap­pli­ca­ti­on très lar­ge, out­re les ban­ques et les assur­eurs, les pre­sta­tai­res de ser­vices de pai­ement, les four­nis­seurs de ser­vices de cryp­to-actifs, les con­t­re­par­ties cen­tra­les, les pla­tes-for­mes de négo­cia­ti­on, les gesti­on­n­aires de fonds d’in­ve­stis­se­ment alter­na­tifs, les four­nis­seurs de ser­vices de trans­mis­si­on de don­nées, les assur­eurs, les inter­mé­di­ai­res d’assu­rance, les agen­ces de nota­ti­on, les socié­tés d’au­dit, etc. mais aus­si les pre­sta­tai­res de ser­vices infor­ma­ti­ques tels que les four­nis­seurs de ser­vices cloud, les four­nis­seurs de logi­ciels ou les four­nis­seurs de ser­vices analytiques.