Com­me insi­de-it a rap­por­té, la Com­mis­si­on euro­pé­en­ne dev­rait, selon un agen­da pro­vi­so­i­re le 3 juin 2020 déci­der si elle con­ti­n­ue à recon­naît­re le niveau de pro­tec­tion de la pro­tec­tion des don­nées en Sui­s­se com­me étant adéquat.

Une non-décis­i­on est éga­le­ment pos­si­ble : le Décis­i­on d’a­dé­qua­ti­on d’au­jour­d’hui n’a pas de date d’ex­pi­ra­ti­on. De même, l’ar­tic­le 45, para­gra­phe 5 du RGPD pré­voit uni­quement que la Com­mis­si­on peut révo­quer, modi­fier ou sus­pend­re les décis­i­ons d’a­dé­qua­ti­on si elle le juge néces­saire. La Com­mis­si­on peut donc éga­le­ment prend­re con­nais­sance, par exemp­le, du pro­jet de LPD, appré­cier les efforts déployés, iden­ti­fier les lacu­nes et sui­v­re de près les déve­lo­p­pe­ments ulté­ri­eurs, sans pour autant ris­quer de perd­re son capi­tal politique.