Ven­te à emporter (AI)
  • Le gui­de de l’I­CO exi­ge une recher­che adé­qua­te des don­nées per­son­nel­les dans les systè­mes d’ar­chivage et de sau­vegar­de ; la récup­é­ra­ti­on des don­nées sup­p­ri­mées n’est pas obligatoire.
  • Le délai d’ac­cès est sus­pen­du en cas de deman­des de pré­cis­i­ons justi­fi­ées ; les copies d’e-mails ne sont néces­saires que si le con­te­nu est concerné.

L’ICO, l’au­to­ri­té de con­trô­le anglai­se, a publié un rap­port détail­lé sur l’uti­li­sa­ti­on de l’ar­gent du con­tri­buable. Gui­de sur le trai­te­ment des requêtes des per­son­nes con­cer­nées publié.

Le gui­de con­ti­ent éga­le­ment des expli­ca­ti­ons sur les efforts que les ent­re­pri­ses doi­vent four­nir pour la mise en œuvre de la poli­tique de l’é­ga­li­té des chan­ces. Recher­che des don­nées per­son­nel­les de la per­son­ne con­cer­née sont attendus :

  • Don­nées en Systè­mes d’ar­chivage et de sau­vegar­de doi­vent en prin­ci­pe fai­re l’ob­jet d’u­ne recher­che, même si les pos­si­bi­li­tés sont plus limi­tées que pour les systè­mes de pro­duc­tion (des excep­ti­ons peu­vent tou­te­fois être pré­vues dans la légis­la­ti­on de trans­po­si­ti­on, com­me par exemp­le dans la loi sur la pro­tec­tion des don­nées). § 34 para­gra­phe 1, point 2, de la loi alle­man­de sur la pro­tec­tion des don­nées). En revan­che, une ent­re­pri­se n’est pas tenue de ten­ter de récup­é­rer des don­nées effa­cées (ce qui se réper­cute sur la noti­on d’effa­ce­ment, car l’effa­ce­ment doit uni­quement avoir pour con­sé­quence que les don­nées per­son­nel­les ne peu­vent pas être récup­é­rées dans les cir­con­stances don­nées ; une pos­si­bi­li­té thé­o­ri­que de récup­é­ra­ti­on ne nuit pas – une deman­de d’in­for­ma­ti­on n’in­fluence pas ce stan­dard si une récup­é­ra­ti­on n’est pas exigée).
  • Sur E‑mailsSi une recher­che don­ne 2000 e‑mails dont la per­son­ne con­cer­née était en copie, il suf­fit d’en­voy­er une com­mu­ni­ca­ti­on cor­re­spond­an­te sans copie des e‑mails. Mais si le con­te­nu des e‑mails se rap­por­te éga­le­ment à la per­son­ne con­cer­née, cel­le-ci a droit à une copie (éven­tu­el­le­ment expur­gée). Ce que l’OIC n’a­bor­de pas, c’est la que­sti­on de savoir dans quel­les cir­con­stances un col­la­bo­ra­teur a le droit d’ob­te­nir une copie de ses cour­ri­els ; voir à ce pro­pos Ber­lin; LG Colo­gne; LG Hei­del­berg; et Hes­se; cf. éga­le­ment l’ar­rêt A3/2015/3077 de la Cour d’ap­pel anglai­se du 16 février 2017 con­cer­nant le carac­tère dis­pro­por­ti­onné de l’effort).

Il est éga­le­ment inté­res­sant de con­firm­er que les Délai d’in­for­ma­ti­on en cas de deman­des de pré­cis­i­ons justi­fi­ées de la part du responsable auprès de la per­son­ne con­cer­née sur l’ob­jet exact d’u­ne deman­de de renseignements :

Cela signi­fie que vous n’a­vez pas beso­in de four­nir à l’in­di­vi­du une copie des infor­ma­ti­ons, ou de tou­te infor­ma­ti­on sup­p­lé­men­tai­re que vous ne pou­vez rai­sonnablem­ent four­nir, à moins que vous n’ayez obte­nu des éclaircissements.