Ven­te à emporter (AI)
  • L’IA off­re un poten­tiel con­sidé­ra­ble pour pro­mou­voir la stra­té­gie de déve­lo­p­pe­ment dura­ble à l’ho­ri­zon 2030, notam­ment en amé­lio­rant l’ef­fi­ca­ci­té de la con­som­ma­ti­on de res­sour­ces et d’énergie.
  • Les ris­ques rési­dent dans la con­som­ma­ti­on éle­vée d’é­ner­gie et de res­sour­ces ain­si que dans le man­que de pri­se en comp­te de la dura­bi­li­té dans la recher­che, la légis­la­ti­on et les pro­gram­mes de soutien.

Inter­pel­la­ti­on Mar­ti (24.3663) : Com­ment pro­mou­voir la dura­bi­li­té dans l’IA ?

Tex­te soumis

Les pro­ce­s­sus de décis­i­on auto­ma­ti­sés basés sur des pro­ce­s­sus algo­rith­mi­ques ou des modè­les sta­ti­sti­ques pré­dic­tifs font l’ob­jet d’u­ne atten­ti­on accrue sous le ter­me d’ ”intel­li­gence arti­fi­ci­el­le” (IA). Il exi­ste tou­te­fois un grand nombre de Beso­in de recher­che fon­da­men­ta­leLe pro­jet a pour but de mieux éva­luer le poten­tiel de l’in­tel­li­gence arti­fi­ci­el­le et de mini­mi­ser les ris­ques potentiels.

Les appli­ca­ti­ons de l’in­tel­li­gence arti­fi­ci­el­le offrent poten­ti­el­le­ment un grand poten­tiel pour con­tri­buer au déve­lo­p­pe­ment dura­ble, mais jus­qu’à pré­sent, il exi­ste sur­tout des appli­ca­ti­ons dans le domaine de l’aug­men­ta­ti­on de l’ef­fi­ca­ci­té des res­sour­ces et de l’é­ner­gie. Cela est d’autant plus important que de nombreu­ses appli­ca­ti­ons d’IA et la mise à dis­po­si­ti­on de modè­les ne sont pas pos­si­bles en rai­son de la for­te con­som­ma­ti­on d’é­ner­gie et de la deman­de induite de ser­vices gour­mands en res­sour­ces. non dura­ble sont en cau­se. Dans ce con­tex­te, je deman­de au Con­seil fédé­ral de répond­re aux que­sti­ons suivantes :

  1. Com­ment le Con­seil fédé­ral éva­lue-t-il le poten­tiel des appli­ca­ti­ons de l’IA pour la mise en œuvre de la Stra­té­gie pour le déve­lo­p­pe­ment dura­ble 2030 ?
  2. Où le Con­seil fédé­ral voit-il des ris­ques dans l’ad­op­ti­on d’ap­pli­ca­ti­ons d’IA pour la mise en œuvre de la Stra­té­gie pour le déve­lo­p­pe­ment dura­ble 2030 ?
  3. Par le biais de quel­le légis­la­ti­on ou de quel­les inci­ta­ti­ons sup­p­lé­men­tai­res pour­rait-on pro­mou­voir les appli­ca­ti­ons d’IA dur­a­bles qui ent­raî­nent une réduc­tion net­te démon­tra­ble de la con­som­ma­ti­on de res­sour­ces naturelles ?
  4. Est-il envi­sa­geable que la Con­fé­dé­ra­ti­on pui­s­se favo­ri­ser de tel­les appli­ca­ti­ons par le biais d’un pro­gram­me d’encouragement ?
  5. Dans le domaine de la recher­che fon­da­men­ta­le et de la pro­mo­ti­on de l’in­no­va­ti­on, accor­de-t-on suf­fi­sam­ment d’at­ten­ti­on au fac­teur de dura­bi­li­té dans l’IA ? Les appli­ca­ti­ons d’IA déve­lo­p­pées sont-elles éva­luées du point de vue de la dura­bi­li­té ? Si non, com­ment cela pour­rait-il être amélioré ?
  6. Serait-il envi­sa­geable d’a­bor­der la thé­ma­tique de l’IA et de la dura­bi­li­té dans un pro­gram­me natio­nal de recher­che, d’autant plus que la que­sti­on de la dura­bi­li­té ne fait pas par­tie inté­gran­te du PNR “Trans­for­ma­ti­on numérique” ?
  7. Com­ment la con­som­ma­ti­on par­fois importan­te d’é­ner­gie et de res­sour­ces des appli­ca­ti­ons d’IA et de leur mise à dis­po­si­ti­on peut-elle être com­pen­sée, sur­veil­lée et réduite de maniè­re judicieuse ?