Ven­te à emporter (AI)
  • La révi­si­on tota­le de la loi sur la pro­tec­tion des don­nées (LPD) du Liech­ten­stein est entrée en vigueur le 1er jan­vier 2019.
  • La struc­tu­re et le con­te­nu de la LPD révi­sée s’in­spi­rent du modè­le alle­mand de récep­ti­on de la BDSG.
  • Le Liech­ten­stein a uti­li­sé des clau­ses d’ou­ver­tu­re du RGPD et a renon­cé à l’ob­li­ga­ti­on spé­ci­fi­que de dési­gner un délé­gué à la pro­tec­tion des données.

Selon Com­mu­ni­qué de l’au­to­ri­té de pro­tec­tion des don­nées de la Prin­ci­pau­té de Liech­ten­stein du 7 jan­vier 2019 la loi sur la pro­tec­tion des don­nées (DSG) tota­le­ment révi­sée est en vigueur depuis le 1er jan­vier 2019. Le Liech­ten­stein y a uti­li­sé la mar­ge de manœu­vre que le RGPD accor­de aux légis­la­ti­ons natio­na­les dans ses clau­ses d’ouverture.

La struc­tu­re et le con­te­nu de la LPD tota­le­ment révi­sée sui­vent la loi fédé­ra­le alle­man­de sur la pro­tec­tion des don­nées (BDSG) en tant que modè­le de récep­ti­on. Le pro­jet de récep­ti­on n’a pas été sui­vi, notam­ment en ce qui con­cer­ne l’ob­li­ga­ti­on par­ti­cu­liè­re de nom­mer un délé­gué à la pro­tec­tion des don­nées con­for­mé­ment à l’art. 37, al. 4 du RGPD (§ 38 BDSG).