Ven­te à emporter (AI)
  • L’au­to­ri­té néer­lan­dai­se de con­trô­le de la pro­tec­tion des don­nées a deman­dé à tou­tes les ban­ques d’ex­ami­ner les pra­ti­ques de mar­ke­ting direct.
  • L’é­lé­ment déclen­cheur a été l’an­non­ce par une ban­que de la per­son­na­li­sa­ti­on de la publi­ci­té en fonc­tion du com­porte­ment de pai­ement des clients.
  • L’au­to­ri­té de sur­veil­lan­ce esti­me que l’ex­plo­ita­ti­on des don­nées de tran­sac­tion à des fins publi­ci­taires est incom­pa­ti­ble avec le but initi­al de la coll­ec­te de données.
  • Il n’est pas clair si le con­sen­te­ment expli­ci­te dans les décla­ra­ti­ons de con­fi­den­tia­li­té justi­fie l’uti­li­sa­ti­on à des fins de marketing.

Le site Auto­ri­té néer­lan­dai­se de con­trô­le de la pro­tec­tion des don­nées sem­ble avoir écrit à tou­tes les ban­ques néer­lan­dai­ses pour leur deman­der d’ex­ami­ner de près leur mar­ke­ting direct. Le déclen­cheur a été l’an­non­ce d’u­ne ban­que néer­lan­dai­se de per­son­na­li­ser la publi­ci­té adres­sée à ses cli­ents en fonc­tion de leur com­porte­ment de pai­ement. Du point de vue de l’au­to­ri­té de sur­veil­lan­ce, l’ex­plo­ita­ti­on des don­nées de tran­sac­tion pour per­son­na­li­ser la publi­ci­té ne serait pas com­pa­ti­ble avec l’ob­jec­tif de la coll­ec­te de ces don­nées. Il sem­ble que l’on ait tenu comp­te du fait qu’un comp­te ban­cai­re est une néces­si­té de la vie actu­el­le, qu’un comp­te ne per­met pas de con­clu­re que le titu­lai­re s’in­té­res­se aux pro­duits finan­ciers, et que les don­nées de tran­sac­tion sont sen­si­bles ; par con­sé­quent, la publi­ci­té per­son­na­li­sée ne cor­re­spond pas aux atten­tes du cli­ent de la banque.

Il n’é­tait tou­te­fois pas clair si cela s’ap­pli­quait éga­le­ment lorsque la ban­que indi­quait expres­sé­ment – dans une décla­ra­ti­on de pro­tec­tion des don­nées – que les don­nées de tran­sac­tion étai­ent uti­li­sées à des fins de mar­ke­ting. Pour plus d’in­for­ma­ti­ons, voir ici.