Ven­te à emporter (AI)
  • L’au­to­ri­té espa­gno­le de pro­tec­tion des don­nées a inf­li­gé une amen­de de 2 000 euros à un avo­cat pour avoir divul­gué des don­nées de loca­tai­res sans les protéger.
  • Vio­la­ti­on de l’ar­tic­le 32, para­gra­phe 1, du RGPD : absence de mesu­res tech­ni­ques et orga­ni­sa­ti­on­nel­les pour la pro­tec­tion des don­nées à carac­tère personnel.
  • La vio­la­ti­on était due à une nég­li­gence et con­cer­nait des don­nées sen­si­bles, y com­pris le nom d’un mineur ; le noir­cis­se­ment aurait été nécessaire.

L’au­to­ri­té espa­gno­le de con­trô­le de la pro­tec­tion des don­nées, la,a inf­li­gé une amen­de de 2 000 euros à un avo­cat (Décis­i­on dans l’o­ri­gi­nal en espa­gnol; ver­si­on fran­çai­se via DeepL). L’a­vo­cat avait con­vo­qué des loca­tai­res d’un immeub­le dans le cad­re d’u­ne pro­cé­du­re. Pour ce fai­re, il a uti­li­sé des docu­ments au ver­so des­quels figu­rai­ent des don­nées per­son­nel­les d’aut­res loca­tai­res per­ti­nen­tes pour la pro­cé­du­re, mais aus­si le nom d’un mineur.

L’AEPD a con­sidé­ré qu’il s’a­gis­sait d’u­ne vio­la­ti­on de l’ar­tic­le 32, para­gra­phe 1, du RGPD, car le responsable n’a­vait pas pris les mesu­res tech­ni­ques et orga­ni­sa­ti­on­nel­les appro­priées au sens de l’ar­tic­le 32, para­gra­phe 1, du RGPD. Appa­rem­ment, l’a­vo­cat aurait dû mas­quer les don­nées des loca­tai­res con­cer­nés par le tiers. Cet­te infrac­tion aurait été com­mi­se par nég­li­gence et aurait con­cer­né des don­nées sensibles.