swiss­blawg résu­me l’ar­rêt 1B_26/2016 du TF dans la cau­se Ritzmann/Mörgeli:

  • Le TF con­fir­me l’in­ter­dic­tion d’uti­li­ser com­me preuve des don­nées de mes­sa­ge­rie élec­tro­ni­que et de télé­pho­ne coll­ec­tées en mas­se par l’Uni­ver­si­té de Zurich, car il n’y avait pas de soup­çon suf­fi­sant et la coll­ec­te des don­nées était disproportionnée.
  • Ces exi­gen­ces devai­ent être respec­tées par­ce que la coll­ec­te de don­nées avait lieu à l’initia­ti­ve du mini­stère public, même si l’uni­ver­si­té pro­cé­dait à la coll­ec­te de preu­ves sans y être con­train­te, et par­ce qu’el­le por­tait att­ein­te aux droits fon­da­men­taux des per­son­nes concernées.