La loi can­to­na­le sur la pro­tec­tion des don­nées ne s’ap­pli­que pas aux pro­cé­du­res pen­dan­tes en matiè­re de justi­ce civi­le, admi­ni­stra­ti­ve et péna­le. Dans le domaine de la justi­ce admi­ni­stra­ti­ve, cela vaut éga­le­ment pour la pro­cé­du­re non con­ten­ti­eu­se de pre­miè­re instance. Dans la mesu­re où les liti­ges en matiè­re de pro­tec­tion des don­nées – rele­vant du droit can­to­nal – sont liés à l’exé­cu­ti­on des pei­nes, le recours au tri­bu­nal admi­ni­stra­tif est irre­ce­va­ble con­for­mé­ment au § 43 al. 1 let. g de la loi sur la pro­cé­du­re et la juri­dic­tion administratives.

Lien : VB.2005.00342 (9.11.2005)